Arrivée au Canada
Voici le premier post de mon séjour sur le territoire canadien ! Attention: tous les billets publiés lors de ce séjour seront volontairement plus un journal avec des photos de vacances que des billets de photos d’art !
A la suite de mauvaises manipulations informatiques que je regrette encore, les photos originales de la première journée ont été perdues et je n’ai que les réductions de 400 pixels de larges… Dommage pour quelques photos…
Nous avons quitté Nice en milieu de matinée et avons pris une correspondance à Paris Charles de Gaulle pour Montréal. Nous c’est notre petit groupe d’étudiants: Johanna, Alexandra, Eddy, Benoit et moi même.
Après un vol de 6 heures et un décalage horaire d’autant, nous débarquons à l’aéroport Trudeau en début d’après midi. Un passage au bureau d’immigration est nécessaire pour faire valider les documents fournis par l’ambassade du Canada en France et obtenir un permis de travail temporaire.
C’est Karine Rossignol, de l’Office Franco-Québecois pour la Jeunesse, qui est venue accueillir chaleureusement la dizaine d’étudiants français de notre vol. Nous devons prendre un bus pour le centre ville, mais ce dernier est ralenti par les embouteillages, nous patientions donc un peu. Dehors, le soleil brille et le ciel est bleu, mais l’air est froid, 4°C: nous ne sommes qu’à la fin de l’hiver.
Un conseil; si vous avez des chèques de voyages, ne les changez pas au bureau de change de l’aéroport, dont les frais sont assez élevez, rendez-vous plutôt dans une banque en centre ville.
Enfin, le bus arrive et nous chargeons nos nombreuses valises. En route vers l’hotel, nous découvrons un nouveau paysage. Autour de l’aéroport, c’est une zone industrielle au paysage gris et terne où bâtiments comme véhicules semblent recouverts de poussière. Elles sont amusantes ces voitures; pas du tout le même genre que l’on voit en Europe. Il semble y avoir un style « commun » lorsqu’en Europe nous sommes influencés par de nombreuses « cultures design ». Au Canada, on voirt beaucoup de solides routières, des 4×4 et pick-up, parfois quelques limousines. Les camions quand à eux n’ont pas la cabine au dessus du moteur, elle est déplacée vers l’arrière, bref, l’archétype du transporteur américain !

- Image by nacho_c via Flickr
Les maisons sont des bâtiments simples en brique rouge. En se rapprochant du centre ville, on remarque des bâtiments avec une architecture plus intéressante. On reconnait l’histoire de la ville dans ses bâtiments : une des métropoles d’Amérique du Nord, construite rapidement, où de vieux immeubles, côtoient des grattes-ciels.
Dans le bus, Karine nous explique les bases : la plupart des prix affichés au Québec sont hors taxe. La taxe est habituellement de 13% environ. Il est aussi très important de donner des pourboires aux serveurs dans les bars, hotels, restaurants… 15% au minimum. On peut descendre à 10% si le service était vraiment exécrable et monter à beaucoup plus si le service était excellent.
Attention ! Si vous ne faites pas mine de vouloir donner un pourboire, il est probable qu’on vous le demande naturellement, et ce n’est pas déplacé par ici
Il faut aussi apprendre la ponctualité québecoise. Quelle différence avec la France ? Au Québec, lorsque vos horaires sont de 9h à 17h, il faut commençer à travailler à 9h et finir à 17h, ce qui signifie qu’il faut arriver à l’avance et ne pas se préparer à quitter son lieu de travail dès 16h30.
Arrivés à l’hôtel Travelodge où nous passerons la première nuit, nous prenons possession de nos chambres et allons manger notre souper dans un bar américain « typique », le Mars et Vénus où nous dévorons un hamburger devant un match de hockey. Nous devons attendre et nous retenir de nous reposer trop tôt pour nous adapter plus facilement au décalage horaire.
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Les québécois sont très sympathiques. Ils paraissent moins pressés et moins stressés que les français. Chez eux, les choses sont beaucoup plus simples et plus claires que pour nous, simplement dans leur manière de faire : de ce que j’en ai vu jusque là, ils vont droit au but, en prenant le temps nécessaire, ni plus, ni moins.
Demain matin, Benoît Lanciault, responsable des stages du CEGEP de Saint Jean sur Richelieu vient chercher les étudiants résidant dans la petite ville pour les emmener à la RAMQ (Régie de l’Assurance Maladie du Québec). Nous avons rendez-vous à 7h30 dans le hall de l’hôtel. Il va falloir se lever tôt !



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